AAAAA1)
Considérations
à l’origine du Broyeur Sous Coupe
AAAAAALes techniques culturales simplifiées se
développent rapidement pour des raisons environnementales
et économiques. Toutefois l’obstacle principal reste la
gestion des résidus végétaux.
AAAAAACes dernières années ont vu des
améliorations sensibles sur les moissonneuses :
éparpilleurs de menues pailles et broyeurs de paille plus
performants. Restent les chaumes qui
constituent un problème dès lors qu’elles sont
longues. Au prix d’une
très importante dégradation des performances des
moissonneuses, il est possible de les réduire en fauchant
bas. Une autre pratique très onéreuse consiste à broyer les
chaumes après la moisson.
AAAAAAC'est la raison pour
laquelle le principe de broyer les chaumes tout en
moissonnant paraît tout particulièrement rationnel.
Ce principe a donné naissance
au concept du Broyeur
Sous
Coupe.
AAAAAA2)
Questions fréquentes
AAAAAACet équipement doit
nécessiter une attention redoublée du chauffeur et générer
un stress suplémentaire ?
AAAAAALe chauffeur dispose de commandes en
cabine pour la gestion de l’appareil. Une fois déterminée
la hauteur de broyage le fonctionnement du broyeur sous
coupe est entièrement automatisé.
AAAAAAa) Lorsque la coupe est relevée le broyeur
est totalement effacé.
AAAAAAb) Lorsque la coupe atteint sa hauteur de
travail le broyeur rejoint la hauteur de broyage programmée
par le chauffeur.
AAAAAAc) le broyeur suit automatiquement les
irrégularités du terrain.
AAAAAAd) le broyeur compense tous les changements
de hauteur de la coupe, il est ainsi possible d’aller
jusqu’à “poser“ la coupe pour récolter une zone versée sans
se soucier du broyeur sous coupe.
AAAAAAe) en fourrière le broyeur s’efface
AAAAAAf) Le contrôle de rotation et l’effacement
en cas d’obstacle sont assurés en permanence.
Ainsi le broyeur sous coupe ne constitue en aucun cas une
surcharge de travail pour le chauffeur de la moissonneuse
qui peut se concentrer sur la récolte.
AAAAAAN’est il pas plus
simple de faucher très bas pour le même effet
?
AAAAAACe n’est qu’un leurre entretenu par les
puissances disponibles aujourd’hui sur les moissonneuses
modernes. En effet si la puissance est bien là il n’en
demeurre pas moins vrai que plus le volume de paille qui
passe dans la machinne augmente, plus les performances de
séparation se dégradent. Dans le contexte économique actuel
il est inconcevable d’utiliser une machinne en dessous de
ses capacités optimales uniquement pour faire passer de la
paille dans le circuit interne.
Le Broyeur Sous Coupe
permet quand à lui de laisser des chaumes très courts (5
cms) et lacérés (Décomposition favorisée) sans surcharger
les organes de séparation.
AAAAAALa puissance
absorbée par cet équipement doit être importante
?
AAAAAAEn fait elle s’avère bien plus faible que
si l’on fait passer toute la paille dans la moissonneuse.
Ceci est encore plus prononcé avec les machines à
séparation forcée.
Le broyeur sous coupe demande environ 9 ch par mètre de
coupe. Puissance largement disponible sur les machines
actuelles. Il ne constitue pas un frein à l’avancement de
la moisssonneuse.
AAAAAA3) Les
apports du Broyeur Sous Coupe
AAAAAAAAAa)
par rapport à une récolte
coupe basse:
-Travail simplifié : Le broyeur sous coupe permet de laisser des chaumes bien plus courte et bien plus facilement que la table de coupe : 5 cms voir moins.
- Gain de temps permis par l’utilisation optimum de la moisssonneuse, les organes de séparation n’étant pas surchargés par la paille.
- Economie de carburant puisqu’on évite de perdre de l’énergie à faire transiter inutilement de la paille par les organes de séparation.
AAAAAAAAAb) Par rapport à un broyage ultérieur à la récolte:
- Gain de temps : un passage d’outil éliminé.
- Economie de main d’œuvre : un chauffeur de moins.
- Economie de carburant :la consomation de la moissonneuse générée par le broyeur sous coupe sera toujours inférieure à celle d’un broyage ultérieur.
AAAAAAAAAc) Et dans tous les cas:
- Parcelle immédiatement disponible pour un travail du sol sans perte de fraîcheur.
- Une décomposition des paille améliorée et accélérée et par là même une mobilisation de l’azote disponible (Nitrates).
- La possibilité d’aborder les TCS avec un matériel classique bien moins onéreux que les outils spécialisés.
- Gain de temps, de carburant et de main d’œuvre en adéquation avec le contexte économique tendu auquel sont soumis les agriculteurs.












